Le patrimoine

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La forge

Rue de la Vieille Forge, anciennement La Primaudière. Sur un linteau est gravé "aujourd'hui pour l'arjan, demain pour rien - 1831".

 

L'ancienne laiterie

Fondée le 15 juin 1919, cette laiterie coopérative s'installe près de la gare. A son apogée, elle emploie une trentaine de personnes.


Agrandie en 1952, elle entre dans le groupe de la coopérative de la région nantaise. Le manque d'eau freine son développement et ses activités sont transférées à l'usine de Campbon à la fin des années 1960. Les bâtiments sont toujours en place.

Le beurre de Notre-Dame-des-Landes a acquis une telle réputation que la coopérative laitière de la région nantaise continue à commercialliser du beurre produit dans d'autres usines sous la même appellation.

Il existait également une laiterie au village des Ardillières, où l'on peut apercevoir des anciennes installations.

 

La minoterie

La Croix Perroche, construite en 1923, cette minoterie succède à un moulin à vent qui fonctionnait avec un moteur à gaz pauvre. Elle produit de la farine panifiable, de la farine de blé noir et du gabourage (mélange de blé, orge et avoine destiné à la nourriture animale). En 1980, elle cesse son activité avec son dernier meunier, Téophile LECOCQ.

 

Le moulin de Foucré

Cet ancien moulin à vent (moulin à petit pied), à l'angle de la route de La Croix Rouge, est sans doute le plus vieux vestige de Notre Dame des Landes. La plus vieille référence sur ce moulin indique que "le 18 mars 1615, honorable Guillaume Oger, sieur du Halquetier, qui est demeurant en son lieu de la Héraudais, achète à la veuve de Pierre Oger, Perrine Leserf et à son fils, Jan Oger, le moulin à vent de Foucré avec son destroict pour la somme de 300 livres". Cette construction est donc probablement du XVIe siècle, ce que confirme son architecture . En 1744, le nom du meunier est Julien POTIRON.

Le moulin est propriété communale depuis 2007. Un projet de sauvegarde est en cours.

 

La gare et la ligne de chemin de fer

En 1874, les premières études sont menées pour la construction de cette ligne, dont le tracé reste incertain sur la section La Chapelle-sur-Erdre - Guémené (passant par Beslé et Blain). En 1884, les communes de Notre-Dame-des-Landes, Vigneux et Fay acceptent le passage du chemin de fer, alors qu'Héric refuse. Une enquête est menée en 1896 sur l'emplacement de la station à Notre-Dame-des-Landes, ainsi qu'à Fay et à Vigneux. Fay-de-Bretagne et Notre-Dame-des-Landes donnent un avis favorable (municipalités et populations), Vigneux réclame une seule station (entre Notre-Dame-des-Landes et Vigneux, à égale distance des deux bourgs et de La Pâquelais). Puis, Héric souhaite que le tracé soit reporté entre Héric et Notre-Dame-des-Landes à 2 ou 3 km de la ligne préalablement tracée.


Suite à ces contestations, une nouvelle enquête est menée en 1897. La construction de la gare commence donc en 1901 et la ligne est mise ne service le 19 août 1901. Le transport des voyageurs s'arrête le 9 janvier 1939 et la ligne est fermée le 12 novembre 1954. Aujourd'hui, la gare n'existe plus ; elle se situait à l'emplacement de l'actuelle déchèterie.